Giselle, ou les Willis ☆ Opéra de Bordeaux 5

Gisèle, ou les Willis, c’est en ce moment à l’Opéra de Bordeaux. Quand Elie m’a demandé si je voulais l’accompagner au Grand-Théâtre pour voir la générale de Gisèle avec sa classe, j’ai sauté sur l’occasion, non seulement de l’accompagner en sortie scolaire – la journée, je ne peux jamais, et en plus d’aller voir un ballet prestigieux au Grand-théâtre. Cherry on the cake, j’ai pu y aller avec son frère.
Les garçons étaient ravis d’aller voir un spectacle de danse, un ballet. Elie, parce qu’ils en avaient parlé à l’école et que c’était une sortie avec sa classe, Adam parce qu’il était curieux de voir un ballet. Parce que ils adorent le grand-théâtre de Bordeaux, aussi. Ne me demandez pas pourquoi, c’est comme ça.
Après la découverte de notre place – dans la baignoire, très très cosy, les premières notes, les premiers pas de danse. On rentre vite dans l’histoire. L’amour, la danse, la mort. Romantisme pur.

le pitch : Giselle, jeune paysanne, aime Albrecht qui lui a juré fidélité. Elle danse en son honneur, oubliant les remontrances de sa mère qui lui rappelle l’histoire des wilis, ces jeunes filles transformées en fantômes pour avoir trop dansé. Amoureux de Giselle, le garde-chasse Hilarion découvre qu’Albrecht n’est autre que le duc de Silésie, fiancé à la fille du duc de Courlande. Devant tous il révèle l’identité de son rival. Giselle en perd la raison et s’effondre sans vie.
Venus tour à tour se recueillir le soir, sur la tombe de Giselle, Hilarion et Albrecht sont la proie des wilis et de leur reine, l’implacable Myrtha, qui les condamne à danser jusqu’à la mort. Sortant de sa tombe, Giselle, nouvelle wili, tente en vain d’intervenir. Albrecht ne sera sauvé que par les premières lueurs de l’aube qui font rentrer les willis dans leurs tombes. (sources : wikipédia)

J’ai beaucoup aimé. Adam aussi. Je me suis laissé emporté par l’histoire, beaucoup plus facilement que je ne l’aurais cru. Il faut dire que ma culture dans ce domaine est très limitée. Gisèle est le deuxième ballet auquel j’assiste. Mais, dans mon esprit, Gisèle est le symbole même du ballet romantique. C’est pas faux. Emotion, sensualité, beauté pure, la danse devient langage. La deuxième partie, graphique et époustouflante est pour moi la plus belle. J’ai admiré la beauté de la chorégraphie, le travail des danseuses, la beauté du spectacle. J’ai réalisé combien la danse est un sport maitrisé. Moi qui n’ai jamais fait de la danse, j’ai compris le port de mes copines qui ont fait de la danse, et leur rigueur.

« Giselle, c’est l’évocation, par la poésie des corps, d’un fascinant conte romantique où le tragique de la réalité cède la place au fantastique de l’imagination. » Charles Jude

(mon premier ballet, c’était à la scala de Milan, mon deuxième, Gisèle à l’Opéra de Bordeaux, je vais devenir difficile sur les ballets ^_^)
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_informations_
Opéra National de Bordeaux, Grand-Théâtre – Place de la Comédie, 33000 Bordeaux
• •  Giselle, ou les Willis, du 26 octobre au 4 novembre – chorégraphie de Charles Jude

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