brive festival

Après les activités à faire en famille, deux adresses de restaurant, voilà un dernier article sur le Brive Festival pour clôturer ma trilogie (on peut dire ça ?) sur Brive-la-Gaillarde. J’avais déjà assisté à des concerts pendant une soirée il y a quelques années (ça s’appelait encore le Brive Plage Festival), avec Honeydoudou, mais cette année, c’était la première fois que je participais ainsi au Brive Festival sur quatre soirs. Et ce fut génial de le vivre avec Honeydoudou, Adam et Elie qui ont 12 et 13 ans 1/2, mais aussi, de le vivre en bonne compagnie, ce fut le cas avec Camille aka Rita le chat et sa famille.

Leur premier festival

A la maison, nous écoutons beaucoup de musique et de tous les genres. Avec une forte prédominance de jazz, soul, pop, R&B, rap, hip-hop, musique africaine, reggae, salsa et variété française. Nos playlists sont très éclectiques, de Joe Dassin à Kendrick Lamar, en passant par Bob Marley, Iam, Nass ou encore Ella Fitzgerald, Gente de Zona, Michael Jackson…. Et lorsqu’on organise une soirée à la maison, tout est permis pourvu que ça fasse bouger. Croyez moi, on est très très bons sur la choré de Sapés comme jamais et sur les paroles de J’me tire.

Quand nous avons découvert la programmation du Brive Festival 2017, les garçons étaient trop contents. Beaucoup des artistes annoncés faisaient partie de ceux qu’ils avaient envie de voir et d’écouter : MHD, Black M, Bigflo & Oli, Soprano et moi, trop heureuse de voir Lamomali de M (Mathieu Chedid, Toumani Diabaté, Sidiki Diabaté et Fatoumata Diawara), Julien Doré et M Pokora (oui, oui, il est chouchou).

C’était aussi leur premier festival et les premiers concerts d’Adam et d’Elie. Et j’étais très heureuse que pour leur première fois, ils voient autant d’artistes qu’ils aiment. J’ai adoré vivre ce moment avec eux, et voir comment petit à petit ils lâchaient leur timidité (pas vraiment timidité mais une gène de faire en public ce qu’ils peuvent faire à la maison : chanter, danser) et petit à petit laissaient s’exprimer leur corps en chantant, dansant et tapant des mains.

Par contre, perso, je ne suis plus gênée en public pour chanter et danser (même si je chante faux), et là, autant vous dire que je connaissais pas mal de chansons. Le répertoire de Claude François par M Pokora, easy, Le Lac, Coco Câline de Julien Doré, qui ne connait pas, et alors, pour MHD, Black M et Soprano, j’étais à fond. Eh eh, mon ami a nkele n’ta, Eh eh, mon ami a nkele n’ta, Hi, madame Pavoshko, non J’suis pas en prison ou à l’hosto’, non J’fais des hits, madame Pavoshko, Et vos gosses me kiffent, madame Pavoshko. Je me suis surprise moi-même à en connaitre autant !

La découverte du festival pour moi, ce fut Bigflo & Oli (Adam m’en parlait depuis un moment, mais je n’avais jamais pris le temps d’écouter), qui savent raconter des histoires qui parlent aux jeunes avec humour, sensibilité et intelligence. Ah, et j’ai aussi appris que MHD voulait dire Mohamed. Ben oui, maman, DKR ça veut dire Dakar, MHD, ça veut dire Mohamed. Ah bon. Okay.

J’aime voir mes garçons grandir et participer avec eux à des moments comme ça, qui mine de rien comptent dans leur vie d’adolescents. Leur premier festival ! J’ai adoré voir mes garçons se fondre dans l’ambiance, vivre fort ces moments et être si heureux tous les soirs lorsqu’on rentrait à l’hôtel, et avoir cette lueur de bonheur dans les yeux lorsqu’ils racontent les concerts qu’ils ont pu voir. Merci Brive Festival, nous nous sommes créés des souvenirs familiaux heureux.

J’aurais aimé voyager à travers le temps
Mais on ne peut vivre que le présent
On ne peut vivre que le présent
— Hiro, Soprano

Une ambiance familiale

Je suis une mère très stressée (et stressante, j’avoue) avec mes enfants. C’est comme ça. Je le sais, je le reconnais, je travaille sur moi, mais voilà, je suis comme ça. This is who I am, comme on dit. Et plus il y a de la foule, plus mon niveau de stress monte. Lorsqu’ils étaient petits c’était infernal et maintenant qu’ils sont plus grands, je relâche un peu, heureusement. Bizarrement, quand je ne suis pas avec eux, je fais totalement confiance aux gens avec qui ils sont, mais quand je suis avec eux, je ne suis rassurée que lorsque je les ai à portée de regard. Même ados.

Pendant le Brive Festival, l’ambiance était tellement bon enfant et cosy que au bout du deuxième soir, je me suis complètement détendue et les ai laissé aller et venir comme ils voulaient. Avec quelques consignes au cas où, évidemment, mais j’étais du coup très disponible pour m’amuser et écouter les concerts sans avoir dans un coin de la tête le souci de savoir où étaient les garçons.

Ils ont vite repéré les food trucks où il y avaient les meilleurs hamburgers, trop bons, le stand où on pouvait mixer son propre smoothie en pédalant sur un vélo pour actionner le mixer, le stand de quizz musique ou le monsieur était très gentil et nous a donné des posters (à encadrer et poser dans leur chambre). Ils étaient surtout très heureux de se sentir grands et libres et de vivre leur festival en bande. C’était vraiment très attendrissant de les voir partir tous les trois (les deux miens et le fils de Camille), aller et venir dans le festival.

Quand on est parti, après le concert de Black M, le soir, Elie m’a demandé si on pourrait retourner au Brive Festival l’année prochaine. Un futur festivalier, si vous voulez mon avis.

brive festival

Il y a beaucoup de photos dans cet article, tout simplement parce que je me suis régalée à les faire, même si je n’ai pas un objectif qui me permette de zoomer plus, et que j’ai eu envie de les partager avec vous.

_merci_
• à toute l’équipe de Brive Tourisme pour cette invitation, en particulier à Karine et Capucine <3