venise chapelles rue

Je suis souvent désespérée par le peu de bienveillance que l’on rencontre au quotidien. La société dans laquelle nous vivons est dure, avec elle même et avec les autres. Je ne changerais pas le monde avec mes idéaux d’égalité et de justice sociale, mais si je peux déjà, à mon niveau insuffler autour de moi des valeurs de gentillesse et de bienveillance, et dénoncer la haine, l’intolérance et l’injustice, je le ferais.

Ce n’est pas pour lancer un débat, mais j’avais envie (et besoin aussi peut-être) de m’exprimer sur ce qui a beaucoup occupé mon fil FB cette semaine. Mennel, cette jeune chanteuse à la voix claire, qui a fait se retourner les quatre juges de The Voice et qui quelques jours plus tard s’est vue contrainte de quitter l’émission, prise dans une polémique et une machine à broyer implaquable.

Parce que ça m’a révolté.
On a manqué de bienveillance dans cette histoire.

Je ne saurais mieux l’écrire, alors je vous encourage à aller lire la tribune d’un professeur de philosophie dans Libé, intitulé Mennel, une Française ordinaire, et l’article de Claude Askolovitch dans Slate Zemmour, Mennel et l’anti-France qui collent pile poil à mon sentiment sur cette affaire.

Ce qui m’a rendu le plus triste, le plus déprimant, à vrai dire, c’est ce manque de faculté à pardonner même les erreurs de jeunesse. La jeunesse, cette période de vie qui devrait permettre les erreurs. Maintenant, la moindre erreur de jeunesse est gravée dans le marbre des réseaux sociaux, n’importe qui peut se lever pour dénoncer n’importe quoi. Je suis effarée par la violence des haters sur internet.

Quelle triste époque, où on ne pardonne plus, on tue.

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