Type and press Enter.

Cambodge | Phnom Penh | premières impressions

Le dernier article date du mois d’aout, c’est peu de dire que j’ai du mal à reprendre une activité régulière sur ce blog. J’avoue, ma ligne éditoriale entre cuisine, voyages et lifestyle n’est plus si évidente que ça pour moi. Et en passant, j’ai récupéré une grosse partie de mes données, ouf !

Côté cuisine, même si je prends toujours plaisir à cuisiner, même si je cuisine pratiquement tous les soirs, cela a moins d’intérêt, je trouve, à être partagé. Ceci dit, l’autre jour, j’ai réussi pour la première fois un couscous digne de ce nom et je n’étais pas peu fière. Je vous prépare donc un article sur ce fameux couscous et toutes les règles que j’ai suivies et toutes les astuces qu’on m’a données. On continuera donc à parler cuisine, un peu différemment sans doute.

Côté voyages, le dernier que j’ai fait, remonte au mois de février, où nous étions en famille (sauf Ines malheureusement) au Cambodge. 15 jours entre Phnom Pehn, Battambang, Ankgor, Kep et Koh Rong Sanloem. 15 jours merveilleux. Je vous ai tellement raconté le voyage au jour le jour sur mes stories Instagram que je me demandais bien quoi vous raconter ici. Et puis, en reprenant mes photos cette semaine (4500 pour 15 jours, je confirme, c’est trop. J’aspire à faire moins de photos quand je voyage, mais des plus précises, plus intéressantes, plus qui racontent quelque chose et non pour suppléer à ma mémoire. Je ne sais pas si je me fais comprendre…), j’ai eu envie de vous raconter mes premières impressions du pays, ou plutôt de Phnom Pehn, où nous avons atterri. C’était aussi mon premier voyage en Asie du Sud-Est. 

la circulation et les deux-roues

Nous sommes arrivés à Phnom Penh en fin de journée. Nous avons pris un taxi jusqu’à notre hôtel. Ce trajet d’une demi-heure a été mon premier contact avec la ville, avec le Cambodge. Je l’ai savouré intensément et ces premières images au soleil couchant resteront gravées : des centaines de deux-roues sur la route, et tout le monde dessus : bébés, familles, enfants, à deux, trois, cinq, six (le maximum que j’ai vu sur un deux roues), animaux, courses, meubles, tout se porte en deux-roues au Cambodge. Sans casque, évidemment. Ce qui m’a tout de suite marqué, c’est la fluidité de cette circulation et le calme. Personne ne s’énerve, le klaxon est marqueur de conduite. On double, on klaxonne, on laisse passer, on klaxonne, on veut tourner, on klaxonne … 

marché de phnom pehn

l’architecture et la nature dans la ville

Ensuite, il y a la végétation omniprésente dans la ville. Arbres, plantes en pot bordant les trottoirs et les murs des temples, bassins, fleurs. Je ne crois pas avoir été dans une ville où la végétation était aussi visible et intense. Il y a aussi ce soleil de plomb, qui vous brûle la peau, qui rend le ciel presque blanc de lumière. Comme à Madagascar, les fils électriques dessinent des traits dans le ciel, marquent les poteaux, deviennent éléments urbains à eux seul.

Il y a aussi l’architecture, un joyeux mélange de bâtiments de l’époque coloniale, les immeubles de logements des années 60, de style art-déco, de pur style Khmer et d’immeubles hyper contemporains, de verre et d’acier.

la gentillesse et la jeunesse

L’impression de dynamisme dans la rue, la population extrêmement jeune est impressionnante. J’ai noté la débrouillardise, l’ingéniosité pour réparer, améliorer ce qui existe en fonction des besoins, et puis la gentillesse, la bienveillance qui émane des cambodgiens. Je me suis dit que le bouddhisme devait avoir quelque chose à voir avec ça. J’avais lu qu’on appelait le Cambodge “le pays du sourire”. C’est exactement ça.

les temples, la foi et le sport

J’ai été marquée par la profusion de temples dans la ville. On en trouve à presque chaque coin de rue, des grands, des plus petits, des majestueux, des modestes. Chaque entreprise a son propre autel, devant ou au fond de la boutique, pour rend hommage aux dieux et aux anciens. Cette impression que la religion, la croyance est omniprésente et ne pose de problème à personne m’a fait beaucoup de bien. Les moines à tous les coins de rue, les prières dans les temples, devant les commerces avaient un côté très apaisant pour moi.

J’ai également ressenti un esprit de famille très fort. Le soir, tout le monde se retrouve pour faire du sport, danser et chanter : grands-parents, enfants, couple, petits-enfants, bébés. L’espace public appartient à tous, du plus jeune au plus vieux, hommes, femmes. Les circuits sportifs, les animations, la ville vie aussi bien la nuit que le jour. Et puis j’ai adoré le vêtement de base des cambodgiennes, un ensemble pantalon chemise boutonnée imprimé, toujours colorés. Trop cute. Entre nous, j’ai bien essayé de m’en trouver un mais impossible de trouver une à ma taille (je n’ai pas tout à fait le morphotype des cambodgiennes, vous savez…). 

la ville la nuit, la street food

Et les lumières la nuit. La ville s’illumine en profusion de décoration lumineuses. C’est coloré, c’est joyeux. Et puis, bien sur il y a cette street food, que j’attendais de découvrir avec impatience. Dans la rue, partout, tout le temps, on boit, mange du matin au soir. J’ai adoré voir cette cuisine se faire dehors, avec trois fois rien. Je me suis régalée de noix de coco, de mangues, de café au lait et de nouilles ou riz sauté. J’ai prévu un article dédié à la cuisine cambodgienne, of course.

Bonne semaine, prenez soin de vous, je vous embrasse !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

2 comments

  1. J’ai aimé vous lire.. je ne vous suis que depuis très peu de temps.. et c’est la première newsletter que je reçois..
    Cela m’a fait du bien en ce lundi matin, je rêve moi aussi de voyager et de découvrir ces lieux uniques.. certaines de photos m’ont même rappelé mon île, la Martinique..Y êtes vous déjà venue ?…
    Continuer ainsi à nous faire partager vos petits plaisirs .. La cuisine c’est aussi mon petit péché mignon..
    Je vous souhaite une très belle semaine Joëlle ainsi qu’à toutes les lectrices et à tous les lecteurs de votre blog.

    Gwladys SORRENTE VAITY

    1. Bonjour Gwladys et merci infiniment pour votre commentaire. Je ne suis jamais venue en Martinique, le père de ma fille est martiniquais, et j’espère découvrir cette belle ile un jour.